"Gnanduillet Aitually Ange Magloire, capitaine de l'armée de l'air à la retraite" est mort "le 25 février 2016", à l'hôpital de Treichville à Abidjan "des suites d'une longue maladie", selon ces avis de décès publiés dans la presse.Le commissaire du gouvernement et procureur militaire ivoirien Ange Kessi, a confirmé auprès de l'AFP la mort de l'officier à 60 ans."Oui, Gnanduillet est décédé", a-t-il déclaré.Le contre-amiral Kessi était chargé de l'enquête sur cette affaire en 2004 et s'était rendu sur place dès les premières heures.Seize ans après les faits, la justice française juge cette affaire: le 6 novembre 2004, deux avions de chasse ivoiriens avaient bombardé un camp français à Bouaké, dans le centre de la Côte d'Ivoire, tuant neuf soldats français et un civil américain, faisant également une quarantaine de blessés.Cette attaque était survenue en pleine crise ivoirienne, alors que l'armée menait une offensive contre la rébellion qui contrôlait la moitié nord du pays, l'armée française intervenant en tant que force d'interposition.Depuis le 29 mars, trois hommes sont jugés, en leur absence, pour le bombardement par la cour d'assises de Paris, accusés d'assassinat: deux officiers ivoiriens, Ange Gnanduillet et Patrice Ouei, et un mercenaire biélorusse, Yury Sushkin.La Côte d'Ivoire n'a pas répondu aux demandes d'extradition françaises.Le procès doit durer trois semaines.
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