Plus de 500 personnes, dont des pompiers et des militaires, "sont toujours mobilisées pour venir à bout de ces incendies", a indiqué le chef du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, Fouad Assali, à l'agence de presse officielle MAP.
Quelque 725 hectares d'une forêt près de la ville touristique de Chefchaouen (nord) ont déjà été engloutis par les feux qui se sont déclarés samedi, a-t-il précisé.
Les équipes de pompiers sont épaulées par "quatre avions +Canadair+ des Forces Royales Air et quatre avions +Turbo trush+ de la Gendarmerie royale", a ajouté M. Assali.
Selon les journalistes de l'AFP sur place, les feux étaient en recul lundi, à l'exception de quelques surfaces enflammées éparses et sous contrôle.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'incendie qui n'a fait aucune victime humaine.Les températures élevées et les vents peuvent constituer des éléments déclencheurs.
Une vague de chaleur traverse le pays depuis vendredi, avec des températures pouvant aller jusqu'à 49 degrés, et se poursuit jusqu'à mardi, selon le Département de météorologie.
Une précédente vague de chaleur "exceptionnelle" entre le 9 et le 11 juillet avait déjà "favorisé le déclenchement de 20 feux" dans le royaume, incendiant 1.200 hectares de forêts, selon le Département des eaux et forêts.
Le bassin méditerranéen est touché ces deux dernières semaines par des feux, notamment en Grèce, en Turquie et en Algérie voisine, où plus de 90 personnes sont mortes ou portées disparues depuis lundi dernier dans les incendies.
Le réchauffement du climat augmente la probabilité des canicules et des sécheresses et par ricochet, des incendies.
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