M. Guterres a dit son soutien à "tous les efforts visant à la résolution de la crise politique au Soudan et à la restauration urgente de l'ordre constitutionnel et du processus de transition soudanais", selon un communiqué. Il a appelé l'armée à la libération de dirigeants civils arrêtés, notamment le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok, en résidence surveillée depuis le putsch il y a une dizaine de jours. Quelques minutes après la diffusion du communiqué de l'ONU, le général Abdel Fattah al-Burhane, a ordonné la libération de quatre ministres soudanais détenus, d'après la télévision d'Etat. L'appel du chef de l'ONU intervient après celui des Etats-Unis, de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et du Royaume-Uni lancé la veille, exigeant la "restauration immédiate" du gouvernement civil renversé par l'armée à Khartoum. M. Burhane, qui dirigeait de facto le pays depuis 2019 et la chute de l'ancien président Omar el-Béchir, a dissous le 25 octobre le gouvernement, arrêté les dirigeants civils et déclaré l'état d'urgence dans le pays. Depuis, le Soudan, englué dans le marasme politique et économique, est à l'arrêt entre militaires intransigeants et manifestants anti-putsch.
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