C'est en leur absence que le parquet a requis cette condamnation contre Blaise Compaoré et son ancien commandant de garde Hyacinthe Kafando. Les autres soupçonnés dans l’affaire ont également été condamnés par la justice burkinabè.
En réaction à la nouvelle, l’avocat de l’ancien chef d’Etat, Pierre-Olivier Sur s'est exprimé dans un communiqué : "Près de trois semaines après le putsch, il n'y a toujours ni gouvernement, ni ministre de la Justice au Burkina Faso. A l'évidence, la procédure qui se poursuit ne vaut rien et sera dénoncée par les juridictions internationales".
Me Sur a par ailleurs assuré que Blaise Compaoré continuait "d'appeler à la réconciliation et au dialogue", au Burkina Faso.
A l’heure actuelle, le Burkina est secoué par une double crise: politique, après le putsch militaire, et sécuritaire, avec des attaques jihadistes récurrentes.
Suspendu quelques jours après le putsch, le procès avait repris lorsque les militaires au pouvoir ont rétabli la Constitution. Il est de nouveau suspendu depuis mardi jusqu'au 1er mars, pour laisser les avocats de la défense organiser leurs plaidoiries.
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