Depuis la révolution tunisienne, une vague de protestation sans précédent a déferlé sur les pays arabes. Un temps touchée par d'importantes émeutes dans plusieurs villes du pays, l'Algérie semble aujourd'hui épargnée par le printemps arabe. D'après Khaled Sid Mohand, journaliste algérien installé en Syrie, le régime a su adopter la bonne stratégie pour éviter l'embrasement populaire. Ses propos sont receuillis par Benjamin ROGER.
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